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Compris dans l'abonnement

Brassens 1921-1981

Conception graphique Valérie BESSER           
  • Vente générale : 25/10/2021
  • Premier jour : du 22/10/2021 au 23/10/2021
  • Dédicaces : Voir les dates

Description

Le 25 octobre 2021, La Poste émet un timbre à l’effigie de Georges Brassens à l’occasion du centenaire de sa naissance et du 40ème anniversaire de sa disparition.

Informations techniques

  • Référence produit 11 21 017
  • Présentation 15 timbres  à la feuille      
  • Impression Héliogravure
  • Photographe Jean-Pierre LELOIR  
  • Mise en page/Conception graphique Valérie BESSER
  • Format du Timbre 40,85 x 30 mm
  • Tirage 495 000 exemplaires 
  • Valeur faciale 1,08 €  Lettre Verte

Informations pratiques

Premier jour

Brassens 1921 - 1981

du 22/10/2021 au 23/10/2021

Sète (34), Paris (75)

Espace Georges Brassens, de 10H à 18H
67 boulevard Camille Blanc, 34200 SÈTE
Le Carré d’Encre, de 10H à 17H
13 bis rue des Mathurins 75009 PARIS
Dédicace : Valérie Besser animera une séance de dédicaces de 10H30 à 12H30 le vendredi 22 octobre.

Disponibilités

  • Le Carré d'Encre
  • Les 2000 plus grands bureaux de poste
  • Par abonnement
  • Service clients commercial de Philaposte
  • Site www.laposte.fr
  • Sur réservation auprès de votre buraliste

Portrait

Avec Jacques Brel et Léo Ferré, Georges Brassens est sans aucun doute l’un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes de son temps. Auteur de plus de deux cents compositions, parmi lesquelles Chanson pour l’Auvergnat, Le Gorille, Les Amoureux des bancs publics ou Les Copains d’abord, il a également mis en musique des œuvres de Villon, Verlaine, Hugo…

Georges Brassens voit le jour à Sète (Hérault) le 22 octobre 1921. Son père, maçon, est un libre penseur, dont il héritera l’état d’esprit anarchiste, et sa mère, une femme au foyer très pieuse. À douze ans, il commence à écrire des chansonnettes. Février 1940, Georges monte à Paris et rédige ses premiers recueils de poésie qui annoncent le style de ses futures chansons. 1943, c’est le STO en Allemagne. De retour à Paris au bénéfice d’une permission, il se cache au fond du 14e arrondissement, dans une bicoque sur cour. Il y compose en grattant du banjo.

La personnalité de Georges arrive bientôt à maturité : la dégaine d’ours mal léché, la pipe et la moustache, le verbe imagé et frondeur, il ne changera plus.

En 1952, dans le cabaret de Patachou, en haut de la Butte, il chante ses chansons en s’accompagnant à la guitare. Conquise, la chanteuse parle de son protégé à Jacques Canetti, directeur artistique chez Philips. À son tour séduit, il fait enregistrer Georges pour la firme Polydor. D’avril à novembre, neuf chansons sortiront sur disques 78 tours. Son premier passage à Bobino, qui deviendra son music-hall de prédilection, a lieu en février 1953, et le second, sept mois plus tard, toujours en seconde partie. Georges est lancé, il y triomphera ensuite en tête d’affiche jusqu’en 1977.

Le jour de sa dernière à Bobino, je me trouvais debout au promenoir, à l’écouter chanter ses nouvelles chansons, sans me douter qu’il ne foulerait plus jamais les planches.

Après avoir vaillamment lutté contre la maladie, Georges Brassens meurt le 29 octobre 1981. Il ne sera pas inhumé « à la plage de Sète », malgré sa célèbre « supplique », mais dans le caveau familial.

© La Poste - Gérard Dôle - Tous droits réservés

Timbre : Mise en page Valérie Besser, photo ©Jean-Pierre Leloir / GAMMA RAPHO - Contour feuille : création Valérie Besser.