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Compris dans l'abonnement

Frédéric Passy 1822 - 1912

Conception graphique Ségolène DERUDDER
  • Vente générale : 10/10/2022
  • Premier jour : du 07/10/2022 au 08/10/2022
  • Dédicaces : Voir les dates

Description

Le 10 octobre 2022, La Poste émet un timbre à l’effigie de Frédéric Passy à l’occasion du bicentenaire de sa naissance.

 

Informations techniques

  • Référence produit 11 22 024
  • Création Ségolène DERUDDER
  • Présentation 15  timbres à la feuille
  • Impression Taille-douce
  • Gravure Pierre ALBUISSON
  • Format du Timbre 30 x 40,85 mm
  • Tirage 495 000 exemplaires
  • Valeur faciale 1,65 € International

Informations pratiques

Premier jour

Frédéric Passy 1822 - 1912

Le Carré d'Encre, de 10H à 19H (oblitérations jusqu'à 17H)

13bis rue des Mathurins 75009 PARIS
Dédicace : Ségolène DERUDDER animera une séance de dédicaces de 10H30 à 12H30 le vendredi 7 octobre.

Disponibilités

  • Carré d’Imprimerie
  • Dans de nombreux bureaux de poste
  • Le Carré d'Encre
  • Par abonnement
  • Service clients commercial de Philaposte
  • Site www.laposte.fr
  • Sur réservation auprès de votre buraliste

Portrait

Frédéric Passy, surnommé de son temps « l’Apôtre de la Paix », est né à Paris le 20 mai 1822.

Influencé par son oncle Hippolyte Passy, économiste distingué, plusieurs fois ministre entre 1834 et 1851, il se consacre, après des études de droit, à l’économie politique.

Marié en 1847, il suit de près l’éducation de ses très nombreux enfants, parmi lesquels le futur phonéticien Paul Passy, d’abord au pittoresque « Désert de Retz » à Chambourcy, puis à Neuilly-sur-Seine.

Refusant de servir le régime impérial, fondé sur un coup d’État, il sera député de 1881 à 1889, siégeant au centre gauche sans s’inféoder à aucun parti.

Bien en avance sur son temps, il se bat avec éloquence pour la réduction du temps de travail des ouvriers, pour la généralisation de l’instruction féminine, contre le colonialisme, le travail des enfants, la peine de mort.

Révolté par l’injustice, il s’engage dans la défense du capitaine Dreyfus.

Dans la lignée de Bastiat et de Laboulaye, il prône le libre-échange qui doit renforcer le lien entre les nations, au détriment des affrontements belliqueux. À partir de 1856, il dénonce publiquement le recours trop systématique à la guerre, tout en admettant qu’un pays s’y prépare pour garantir son indépendance. Jusqu’à sa mort, le 12 juin 1912 à Neuilly, il n’aura de cesse de « répandre l’esprit de désarmement » : fondation en 1867 de la Ligue internationale et permanente de la paix, devenue en 1889 la Société française pour l’arbitrage entre nations ; fondation en 1889, avec le député britannique Randal Cremer, de l’Union interparlementaire qui contribuera à la création de la Cour permanente d’arbitrage de La Haye en 1899.

Son inlassable engagement est couronné en 1901 par le premier prix Nobel de la Paix, qu’il partage avec le fondateur de la Croix-Rouge, Henry Dunant.

 

© La Poste - Agnès Paulian - Tous droits réservés

Timbre : création Ségolène Derudder, gravure Pierre Albuisson Contour de la feuille : Revue de la paix : organe de la société française pour l’arbitrage entre nations, Bibliothèque nationale de France.