Retour
Compris dans l'abonnement

Oiseaux des îles

Conception graphique Isabelle MOLINARD - Valérie BESSER
  • Vente générale : 11/01/2021

Description

Le 11 janvier 2021, La Poste émet un bloc de timbres, « OISEAUX DES ÎLES », dans la série Faune et Flore.

Informations techniques

  • Référence produit 11 21 096
  • Présentation bloc de 4 timbres
  • Impression Héliogravure
  • Illustration Isabelle MOLINARD
  • Mise en page/Conception graphique Valérie BESSER
  • Format du Timbre timbres : 40,85 x 30 mm - 30 x 40,85 mm I Bloc: 110 x 160 mm      
  • Tirage 350 000 exemplaires
  • Valeur faciale Valeur faciale de chaque timbre : 1,08 €  Lettre Verte I Prix de vente du bloc : 4, 32 €

Disponibilités

  • Bureaux philatéliques
  • Le Carré d'Encre
  • Par abonnement
  • Service Relation Clients de Philaposte
  • Site www.laposte.fr

Un peu d’ornithologie …

[video width="1920" height="1080" mp4="https://www.lecarredencre.fr/wp-content/uploads/2020/10/itw-isabelle-monilard-bloc-oiseaux-des-iles-08-01-2021_compressee.mp4"][/video]

Leurs chants sont mélodieux, leurs plumages sublimes, et pourtant ces petits oiseaux disparaissent progressivement de nos paysages…

L’oriole de la Martinique est strictement endémique de l’île. Les mangroves ont sa préférence mais il niche également dans les forêts humides d’altitude ou les zones urbaines. Du fait de l’arrivée du vacher luisant qui pratique un parasitisme de couvée, il est classé « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) depuis 2013.

À La Réunion, dans une zone de 12 km² de la forêt de la Roche-Écrite, se trouvent environ 40 couples d’un petit passereau au plumage gris-blanc, le tuit-tuit. Il est victime de l’introduction du rat sur l’île. En danger critique d’extinction, il bénéficie d’un plan de sauvegarde. La Société d’études ornithologiques de La Réunion mène des campagnes de dératisation qui, en 10 ans, ont permis de passer de 7 à 35 couples.

Aux Antilles on compte une trentaine d’îles, mais seulement quatre d’entre elles abritent la grive à pattes jaunes. Alors que le passereau est protégé dans les trois autres territoires, sa chasse est toujours autorisée à la Guadeloupe, ce qui précipite son déclin. S’ajoute à cela la réduction de son habitat forestier. L’UICN tire la sonnette d’alarme afin de permettre la protection de cet oiseau endémique.

La métropole n’est pas épargnée par les risques d’extinction d’espèces, ainsi le pingouin torda est classé en danger critique d’extinction. C’est une espèce relictuelle, ce qui signifie qu’elle évolue sur un territoire restreint, et sa population a tendance à décliner également ailleurs. En 60 ans, la France a vu passer sa population de centaines de couples à environ 25, ce qui en fait l’oiseau marin le plus menacé de France.

L’UICN mène des actions de sensibilisation auprès du public afin d’éviter l’extinction de nos espèces les plus menacées. Ses actions visent une meilleure identification des espèces et l’adoption de comportements plus responsables.

© La Poste - Elise Herbeaux - Tous droits réservés

À découvrir le souvenir…

Impression : feuillet héliogravure

Carte numérique

Tirage : 30 000 exemplaires                              

Prix de vente : 6,50€ (2 feuillets de 2 timbres)

Réf : 21 21 401

Illustrations Isabelle Molinard d'après photos - Tuit tuit : Jaime Martinez - Oriole de Martinique : Vincent Lemoine - Grive à pattes jaunes : Régis Gomes / L'ASFA - Pingouin Torda : (c) Philippe Clément /Belpress / Andia - Mise en page Valérie Besser.